Au sein de l’Accélérateur de Recherche Technologique situé dans l’enceinte du CHU d’Orléans, le Pr Pichon et son équipe travaillent à la conception de thérapies ciblées, comme les biomarqueurs, afin d’assurer une meilleure efficacité chez les bons profils de patients. En cancérologie, c’est vers le « sur-mesure » que l’on s’oriente pour certains cancers, comme le mélanome à un stade avancé, grâce aux néoantigènes. Pour les maladies rares, l’apport de l’ARN messager peut accélérer le diagnostic et orienter plus précocement vers les centres experts.
Pour cela, Chantal Pichon a rappelé que la clé de la réussite est la mise en place d’un « écosystème de recherche (public et privé) » pour permettre l’essor de ces technologies ARNm, mais aussi le soutien de la recherche fondamentale et translationnelle. En conclusion, le Pr Pichon a martelé qu’il fallait lutter contre la désinformation qui circule (sur les réseaux sociaux par exemple) et prôner pour la transparence des données, des postures clés pour gagner l’adhésion à ce nouvel âge de la médecine personnalisée.